Notion
Mon cerveau externe. Tout ce que je ne veux pas avoir à me rappeler finit là.
J'ai essayé beaucoup d'apps de notes. Des simples fichiers Markdown dans un dossier. Obsidian, Bear, Apple Notes, des carnets papier. Notion est celui où je reviens toujours, pas parce qu'il est parfait, mais parce qu'il est assez flexible pour s'adapter à tout ce que je lui demande.
Comment je l'utilise réellement
Un espace par projet. Chaque projet a une page avec ses propres sous-pages : todo, notes de réunion, décisions d'architecture, liens utiles, bugs connus. Tout est là, dans le bon contexte. Je n'ai pas à chercher dans cinq endroits différents.
Les bases de données pour le contenu récurrent. J'ai une base de données d'articles à lire, une de projets en cours, une de snippets utiles. Les vues filtrées me permettent de voir exactement ce que je veux — les articles non lus de cette semaine, les projets actifs, les snippets TypeScript.
Les templates. Pour les choses répétitives — notes de retrospective, plan d'article, checklist de déploiement — j'ai des templates que j'instancie en un clic.
Ce que je note vraiment
Les décisions. Quand je choisis une approche technique plutôt qu'une autre, je l'écris. Pas une thèse — deux lignes. "J'utilise Zustand plutôt que Redux parce que l'app est simple et que Redux serait overkill." Dans six mois, je sais pourquoi c'est comme ça.
Les erreurs et leurs solutions. Quand je débogue quelque chose de particulièrement retors et que je trouve la solution, je l'écris. Pas pour partager — pour moi. La probabilité que je retombe sur le même problème est non nulle.
Ce que Notion ne fait pas bien
L'offline. Si tu n'as pas de connexion, l'expérience se dégrade. Pour les notes critiques, j'ai un fichier Markdown de backup.
La rapidité de saisie. Notion n'est pas aussi rapide qu'un simple fichier texte. Pour les notes flash, j'utilise encore le bloc-notes système. Notion c'est pour ce qui mérite d'être organisé.