Déploiement

Vercel

Déployer est devenu si simple que j'ai arrêté d'y penser. C'est exactement ce que je voulais.

Je me souviens des week-ends passés à configurer des VPS. SSH, nginx, PM2, certificats SSL, reverse proxy — chaque déploiement était un projet en soi. J'apprenais des choses utiles, mais je perdais du temps que j'aurais préféré passer à construire.

Vercel a supprimé tout ça d'un coup.

Ce que ça change concrètement

Je pousse sur main et c'est déployé. Ce n'est pas une promesse marketing — c'est littéralement ce qui se passe. Le build, les variables d'environnement, le CDN, les certificats SSL : tout est géré automatiquement.

Les Preview Deployments sont ce que j'utilise le plus. Chaque branche devient une URL publique. Quand je travaille sur une feature, je peux envoyer un lien à quelqu'un pour qu'il teste sans qu'il ait quoi que ce soit à installer. C'est devenu indispensable pour avoir des retours tôt.

Les logs en temps réel. Quand quelque chose ne fonctionne pas en production, je vois exactement ce qui s'est passé, sur quel edge node, avec quelle latence. Avant, diagnostiquer un problème de prod prenait des heures. Maintenant c'est souvent une question de minutes.

Ce que j'aurais aimé savoir plus tôt

Vercel n'est pas que pour Next.js. Je l'utilise pour déployer des apps Vue, des APIs Node, des sites statiques. L'intégration Next.js est évidemment parfaite, mais la plateforme est générique.

Le plan gratuit couvre largement les projets perso. J'ai passé des mois à hésiter en pensant que je payerais rapidement. Pour un développeur solo sur des projets de portfolio ou d'exploration, le free tier est suffisant.

Ce que Vercel m'a appris : l'infrastructure ne devrait pas être ton problème quand tu commences un projet. Elle devrait le devenir quand tu en as vraiment besoin.